REACTOR est bien plus qu’un festival : c’est une expérience immersive où musique, scénographie et narration se rencontrent dans un univers post-apocalyptique unique.
Inspiré par la science-fiction et les cultures électroniques, REACTOR plonge les participants au cœur de la Cité des Symbiogènes, où chaque événement vise à stabiliser un mystérieux réactor alimenté par la musique.
Porté par une scénographie soignée et une direction artistique forte, REACTOR fusionne fête et fiction pour créer un monde à part vivant, vibrant, inoubliable.



Dans les entrailles sombres et métalliques de la Cité des Symbiogènes, la faction Hard Techno impose sa cadence. Née dans les zones industrielles abandonnées, au milieu des vapeurs toxiques et des machines rouillées, elle incarne la résistance brute et la puissance mécanique. Ici, pas de place pour la douceur : les corps s’expriment par la transe, les sons frappent comme des coups de masse, et le rythme est une forge en fusion.
Les membres de la faction croient en une seule chose : l’impact. Chaque drop est une décharge d’énergie pure offerte au Réactor, chaque set une épreuve physique, presque rituelle. Ils portent l’huile, le métal et la sueur comme des insignes.
Leur esthétique est celle de la rouille et du chrome, de la lumière stroboscopique et du chaos contrôlé.
Isolés du reste de la Cité, ils forment un clan soudé par la rage, le bruit et la nécessité de survivre dans un monde qui ne leur a rien donné. Leur mission est simple : faire trembler les fondations pour maintenir le Réactor en vie, quitte à le faire exploser.

La faction Hardcore est née du chaos. Des ruines de l’ancien monde, ils ont gardé la fureur, le feu et l’instinct de survie. Leur terrain : les marges extrêmes de la Cité des Symbiogènes, là où même le Réactor hésite à rayonner. C’est dans ces zones interdites qu’ils ont forgé leur culte : un déchaînement sonore sans retenue, un exutoire brutal offert aux dieux mécaniques.
Leur musique ne cherche pas à séduire, elle assiège, elle pulvérise. BPM déchaînés, kicks violents, distorsions hurlantes : chaque set est une guerre, chaque drop une implosion. Les membres de la faction Hardcore ne dansent pas, ils s'abandonnent, corps et âme, dans une transe rageuse où seuls comptent le lâcher-prise et la dévastation.
Fanatiques de l'extrême, ils considèrent la souffrance comme une offrande et la brutalité comme un langage sacré. Leur look est ravagé : cuirs arrachés, masques crânes, traces de sang séché. Ils n'obéissent à personne, pas même à la Cité. Et pourtant, quand le Réactor menace de s’éteindre, ce sont eux qui viennent hurler leur colère pour raviver sa flamme.